750 grammes
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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 18:12
Cela faisait 4 ans que je n'étais pas allé aux Saveurs (1 étoile michelin, 15mn de Toulouse) et je pense maintenant ne pas y retourner avant longtemps.
Certes les tarifs sont attrayants, entre 23 et 30€ le midi (avec 2 verres de vin, café) mais est-ce là une raison pour attendre qu'on vous donne l'hostie sans un sourire? Franchement non.
Et la valse à peine commencée qu'on a déjà envie de dire adieu. Petites douceurs dont on peut passer les détails, excusez-moi pour le mot "douceur". Mise en bouche en verrine, sorte de soupe de poisson et pommes de terre, évidemment surmontée de la sempiternelle émulsion: manquait d'assaisonnements, fadasse.
Saumon "bio" en escabéche, esca...quoi?? que dire?: manquait d'assaisonnements, fadasse.IMG_1122.JPGColin croustillant accompagné d'une sorte de soupe/sauce verte, assez grossier, mais pas mauvais, "hey, cap'tain Igloo, où es-tu?".
Assortiment de sorbets "maison" en dessert. Léger, bon; Ca reste du sorbet.
Bref, une bonne andouillette/frites à la place...je n'aurais pas dit non; D'autant plus que le service n'était pas mieux, pas un sourire, on nous coupe la parole pour nous annoncer un plat, et...pain dégueulasse, excusez le mot, mais quand un pain est digne d'un mauvais flunch...
Quand on voit certains restaurants perdre leurs étoiles sans aucune raison valable et d'autres, comme celui-ci, rester bien tranquilles dans leur coin, et la conserver...c'est à n'y rien comprendre.

Ô Saveurs. Rouffiac-tolosan. 15mn de Toulouse.

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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 18:51
Il fait beau, enfin presque chaud.
Chemise retroussée, me voilà parti déjeuner à Pujaudran (20 mn de Toulouse) pour fêter l'arrivé du printemps.
Je me suis vite rendu compte que je n'avais pas fait un mauvais choix en le Puits Saint Jacques (2 étoiles michelin) de Bernard Bach.
26 euros le menu du marché (midi en semaine), de quoi décomplexer tous les affolés à l'idée de régler une addition d'étoilé.
Petit flan de potimarron, ris d'agneau, jus crémeux de cèpes séchés en entrée.IMG_0470.JPGClassique dans les alliances, superbement réalisé, mais surtout délicieux. C'est vrai que ce plat sentait plus l'automne...mais bon excusé!
Le plat qui suivit fut assez léger, ce qui n'est pas plus mal le midi: Raie, jus tomaté et émulsion de coquillages. C'était juste parfait, tout en osmose, fondant, aérien...La raie de ses grandes ailes s'envola jusqu'à mon palet acceuillant...
Puis vint le dessert, simple comme un tiramisu.IMG_0476.JPGAgrémenté d'un petit coulis d'abricot et d'une glace lavande pas trop forte donc agréable. Je n'en demandais pas plus.
Ce fut donc un trés agréable moment, le sommelier nous avait recommandé un trés bon blanc du languedoc, tout en rondeur, vanillé, parfait lui aussi.
Décidément quelle adresse! Et je vais en remettre une couche!!! Le personnel est trés sympathique, nature (conservant quand même la rigueur en vigueur dans ce type d'établissement), carte des vins à tous prix.
Bref, vous pouvez y aller les yeux fermés, j'irai y diner un soir et je vous ferai un rapport car certains plats étaient diablement tentant!!!

Menus à 26(midi), 58 et 100 euros.

Le Puits Saint Jacques. Place de la Mairie. 32600 Pujaudran. 05 62 07 41 11

www.lepuitssaintjacques.com

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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 16:06
-10°C, nous déambulions dans des quartiers relativement lointains de la Nevski prospekt, les Champs-Elysées Saint-Petersbourgeois; Comprenez par là "grande avenue boueuse à perte de vue"... qui donne sur la Neva et l'Ermitage alors plus un mot, l'âme des Tsar nous surveille...à moins que ce soit la polizai.
Bref, on se les caillait, les pieds dans la neige, les mains dans les poches, l'estomac dans les talons!
Pour trouver des endroits où manger un bout hors des sentiers touristiques, mieux vaut comprendre un peu le russe ou comme moi, avoir une femme qui le parle, c'est plus simple. Nous voilà dans une sorte de PMU de la "Toundra", la fille au comptoir, la mère qui cuisine derrière le passe-plat et dans la petite salle, quelques "gueules" devant le foot. Un borchtch revigorant et quelques Pelmenis plus tard nous étions de nouveau dans le froid, mais souriants. C'était vraiment un régal...et les pelmenis, je ne vous raconte pas, nos papilles en ont toujours un souvenir ému.
C'est pourquoi hier j'ai pris mon courage à 2 mains, enfin j'avais 15 kg de crustacés, fruits etccc dans ses mêmes mains, d'où le courage...pour faire un petit détour par l'épicerie Russe "Anni", et là, "remember the past": Pelmenis, crème, aneth...j'ai ce qu'il me faut pour ce midi!C'était presque aussi bon...d'accord, la môman Russe maitrisait vraiment, la prochaine fois je les fais moi-même et vous refile la recette en douce...chtttttttt le vent porte.
En fait, les pelmenis ressemble à des raviolis vapeurs chinois, ou à des gioza japonais, et ça, je maîtrise; C'est un mélange de viande, choux, oignons, épices, dans une petite pâte assez légère. Ils nous avaient été servis avec du beurre, de la crème aigre et de l'aneth...je me répète, mais c'était vraiment un régal.
Vous, Toulousains, qui n'avez peut-être pas le courage de vous lancer, vous pouvez toujours aller chez ANNI, Bld de Strasbourg (en face de la rue de la concorde, juste avant qu'il ne devienne Bld d'Arcole). Les pelmenis surgelés sont quand même plus qu'honnêtes, et vous trouverez pleins de produits atypiques et sympatiques.

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 22:33
Pourquoi donc? Car c'est dans cet ouvrage (Le cuisinier François) de 1651, capital pour notre gastronomie puisqu'il marque le passage de la cuisine médiévale à la grande cuisine moderne, que se trouve la première description de notre Millefeuille national.
Diverses origines revendiquées, mais nous sommes bien "François", alors accordons à François-Pierre de la Varenne, le bénéfice de sa création.
Personnellement, j'ai d'abord écarté l'idée d'un jour aimer le Millefeuille; Trop souvent tatasse le bougre...Puis il m'en fut amené un au "Relais Louis XIII", doublement étoilé certes, tout en croustillante légèreté; Autant vous dire que ce n'est pas dans ces gammes que je l'attendais le pèpère.
Alors, c'est décidé, je ne réduirai plus jamais ce "petit bonheur" à un vulgaire gros gâteau de boulangerie.Bref, tout ça pour dire qu'après divers essais plutôt tristounets dans de "grandes" et moins "grandes" patisseries Toulousaines. Je me suis dit un jour: "Pourquoi pas" dans ma boulangerie de quartier. "Essai transformé" dirait les aficionados du "Stade". Le Millefeuille de la boulangerie Christophe: C'est une tuerie!!!!!

 
Boulangerie Christophe. 25 rue de la concorde. 31000 Toulouse

Le Relais Louis XIII. 8 rue des Grands Augustins. 75006 Paris.

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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 16:59
Et ça c'est le pied!!!Petit hommage à nos halles "Victor Hugo", réputées être le plus beau marché couvert de france, qui fêtent leurs 50 ans aujourd'hui.
Hommage à tous les artisans/commerçants, qui donnent à nos diners toutes leurs saveurs. A la fromagerie Betty, "100% lait cru" clame t'elle à tous. Au pape du cochon, M'sieur Garcia, qui sait mieux que tout le monde assaisonner son "museau", choisir son "patanegra" et qui plus est, roule écolo...Aux autres, pour tous leurs fabuleux produits.Pour ma part , ce ne sera pas Choucroute, mais je dois repartir en cuisine pour vous préparez (ainsi qu'à mes hôtes non virtuels), quelques bons petits plats. Ciao!!!

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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 17:42
Je vais vous ressortir ce que tout le monde écrit déjà à propos de Yannick Delpech: Plus jeune étoilé de france en 2000, et plus jeune chef 2 étoiles en 2008. L'essentiel est posé, c'est parti.
Aprés avoir lu de nombreuses critiques dithyrambiques sur ce jeune chef (j'insiste sur le mot jeune, il a 1 an de plus que moi...), me voici enfin assis à sa table, dans une salle moderne, bien dans son temps, assez sympa en fait. Concentration....je me focalise sur la cuisine...entrée terrible de fraicheur autant dans son interprétation solide: dorade crue sur créme de coriandre que dans son interprétation liquide: jus vitaminé de pomme verte, émulsion radis noir. Plat fleurant bon l'air iodé, avec son risotto et laitue de mer, sardine, créme de crustacés: il fallait oser la sardine, mais ça passe. En dessert j'ai pris l'option salé avec les bouchées croustifondantes tomates/bleu, et ses quelques pousses: manquait le crousti, dommage.
Bref, franchement, faites-vous plaisir, parce qu'à 29,90€ le midi, les portes de la haute cuisine s'ouvrent à vous.
Mais, car il y a un mais, tant qu'on était dans le domaine du chef moui fooormidable on en oubliait le reste: acceuil froid, deux hommes avec pin's en forme de raisin, on se comprend, franchement désagréables (quand ils daignent ouvrir la bouche). Bref, une salle pas des plus sympathiques dans son expression humaine, heureusement les 2 petits jeunes, souriants eux, tempérent un peu l'antipathie générale.

L'Amphitryon, chemin de gramont-31770 Colomiers. 05 61 15 55 55                          www.lamphitryon.com

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 20:17
12h30, mon estomac crie famine, je vais faire d'une pierre deux coups; Le déjeuner "boulot" va se transformer en un plus réjouissant "lunch test" au restaurant "En marge", 30€.
Quelques déambulations dans le vieux Toulouse me mènent au petit boudoir de Franck Reminel, chef de file avec son collègue du MET d'une nouvelle cuisine Toulousaine. (j'en expliquerai ma vision dans un prochain post).
Entrée dans l'air du temps: Maki foie gras, mousses et petites pousses japonisantes: divertissant, pas transcendant.
Le plat, quand à lui, ne m'a fait ni chaud ni froid, comme son interprétation: filet mignon de porc noir de bigorre parfaitement cuit, purée de potimarron volontairement froide! Bref, tiédasse, alors que l'ensemble était plutôt harmonieux.


Et là, entre deux pensées contradictoires, arrive le chef d'oeuvre dans toute sa simplicité: soufflé aux arômes de framboises, accompagné d'une cuillière de glace fromage blanc/huile d'olive à plonger dedans. Sublime de légéreté, il donne tout son sens à l'obsession de chaud/froid du cuisto! Bravo.
Quand même une bonne adresse où l'on sent que le talentueux jeune chef expérimente, et forcément ce n'est pas jackpot à tous les coups. Mais le plaisir est là, accompagné d'une note tout à fait honorable.


 En Marge, 8 rue mage, Toulouse. 05 61 53 07 24.                              www.restaurantenmarge.com

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 18:03
Et pourtant...pas idéalement placé, il faudrait s'y presser. Je dois dire que j'ai une affection particuliére pour cette belle "brasserie moderne" (1* au guide rouge); Pour ses plats francs, gourmands, comme cette "raviole de lait d'amande et petits pois, émincé de magret fumé et bouillon crémeux" servi ce midi en entrée dans le menu déjeuner (30 euros).
Ce même menu est renouvelé quotidiennement par Jérémy Morin, le chef, ancien de chez Y.Alleno.
Suivirent un "suprême de volaille à la ventrêche poivrée, embeurrée de choux verts, tartine de moelle au raifort":Gourmand je vous ai dit!  Et un dessert tout pistache: Honnête.
Carte des vins bien dans l'air du temps; régionale, accessible.
On s'y sent bien, équipe jeune, sympa. De plus, des menus corrects: 23€ ou 30€ le midi, 39€ , 58€ ou 85€ le soir, et ne vous inquiétez pas, le vin ne viendra pas forcément plomber la douloureuse.
Bref courrez-y.



Le MET, 2 place Auguste Albert. Toulouse. 05 61 34 63 11

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