Iyi hafta sonlari, ou bon week-end!!! en photos...
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Iyi hafta sonlari, ou bon week-end!!! en photos...
La perfection de production, il y a tout: variation de climats, de sols et de terroirs, ça ne va peut être pas jusqu'à la noix de coco mais ça laisse un panaché très intéressant de produits. Au
niveau de la cuisine: arabes, européennes, asiatiques, au croisement des cultures et des territoires, elle peut tout se permettre et tout revendiquer; Le curry? c'est nous, l'escalope à la
milanaise? tu changes le nom c'est nous, la pizza? quelle question…Pâtisserie en mode pâte filo, miel etc…c'est nous aussi! (c'est moi qui vois large, personne n'a revendiqué quoi que ce
soit).Tout est permis, pas de frontières, food analogie
"rodnrollesque", je te mixe tout ça et t'as qu'à ouvrir la bouche pour bouffer le monde.
Pour ceux qui s'attendent à voir des kebabs tous les 5 mètres, point de déception à l'horizon, il y en a bien partout, comme les oranges pressées à 1TL (0,40cts €) qui file le peps nécessaire à
parcourir la ville.
Large éventail de street food, nombre de Lokanta (vous choisissez à vue ce que vous mangerez) et de restos de tout style généralement bons. Quelques gastros comme le Mikla de Mehmet Gür qui aura
le droit à son article ou le Changa, Mimolett et La Mouette, généralement hauts perchés, grosse vue sur les 7 collines d'Istanbul. Des tables de chefs, souvent des femmes, généralement adeptes du
mouvement Slow food, qui tiennent grave la route; à venir sur Rod'n'roll: Daï Pera, Antiochia, Lokanta Maya ou encore Kantin. Quelques bars à vin, avec des gars avides de vous faire goûter les
productions turcs, de bonnes surprises et du bonheur à coup de vino!
Bref, si vous avez un voyage prévu dans cette superbe ville au croisement de l'Orient et de l'Occident, dans quelques semaines, vous aurez de quoi faire!
Güle Güle.
C'est sur cette image que j'ai quitté Istanbul, le tavuk kebap version Air France...
Bien plus excitant à venir évidemment...Güle güle!!!
On aimerait se dire assez vite que l'on est New Yorkais, choper l'accent parfait, connaître tous les bons plans, mais il y en a trop. Arrivant dans chinatown, autant le dire tout de suite, il y a
des restaurants et des gargotes partout. Choisir la bonne, se fier à qui? chacun à son adresse, la meilleure évidemment, difficile tout ça, même s'il y a pire comme dilemme. Je suis resté fidèle
à Julie Andrieu encore une fois, non sans être allé checker 2-3 avis sur le web. Ce sera Vanessa's Dumpling dans Elridge street, sorte de cantine à raviolis, soupes et autres mets chinois. Autant dire que ça turbine sec là-dedans,
arrivé en milieu d'après-midi, il y avait la queue, bien gérée, votre tour arrive assez vite et encore une fois pas de déception à l'horizon.
Première impression, ultra cheap, cela ne
coûte rien, une barquette de raviolis vapeurs/frits pour 2-3$, les soupes pour pas beaucoup plus, si vous ne jetez pas un oeil aux alentours, vous pensez que les portions sont réduites et vous
commandez…
Que Nenni il y a de la matière, barquettes pleines de gros raviolis exquis, porc/cive, poulet/basilic thaï etc etc…Un régal, encore une fois, tous les sens sont en
éveil dés la première bouchée, les raviolis sont pleins de farces toutes meilleures les une que les autres, les préparations sont fraîches, on croque là-dedans comme dans un gros beignet et
un flot de sensations envahit la bouche. Oubliées direct: toutes les bouchées vapeurs que l'on nous sert les 3/4 du temps en France, les soupes en sachet, une réelle découverte pour moi (comme
presque tout ce qui a touché à la "world food" durant mon séjour).
Il y a évidemment plein d'autres bonnes adresses, ne passez pas à côté et profitez en pour vous balader dans le quartier; tous les étals sont à rendre fou n'importe quel "food
addict": poissons, viande, légumes et herbes, un bonheur. J'ai failli caser 2-3 petits choux et quelques champis dans ma valise…mais la raison l'a emportée, ou la peur de la douane?
Vanessa's dumpling . 118 Elridge St . New York.
Aujourd'hui on fait dans le mythique, dans le cinématographique, le touristique, le grand classique! Vu dans fourchette et sac à dos, dans le top des destinations gastro-touristiques qui comptent
encore pour les New Yorkais (NYC time), dans des tas de films, séries: La gare de New York, Grand central terminal et son bar à huîtres, poissons, coquillages et crustacés... En redescendant de Harlem côté est, rien de plus facile
pour s'y rendre; le métro passe par Grand central station, arrêt requinque! On va bien voir ce que donnent leurs huîtres.
A mon arrivée, deux places se libèrent au bar, coup de chance, je commencerais par une Manhattan clam showder pour faire comme Julie Andrieu à New York, puis une petite friture de calamar, et 6
huîtres pour finir sur une teinte de fraîcheur et de légèreté. Siouplait Sir! La soupe de clams a l'avantage d'être brûlante, avec le temps qu'il faisait ce jour-là, je dois dire que je l'ai plutôt bien accueilli; par ailleurs pas grand intérêt si
ce n'est le prix, 6$.
Friture de calamars sans grand plaisir non plus, un peu mou du string tout ça, huileux, seule la sauce tomate en accompagnement vient un peu relever l'ensemble. Mention spéciale pour les huîtres: "malpeque reg", "martha's
vineyar" et "olympic miyagi" tapent dans le haut du panier. Il y a de la tenue sous la dent, un petit goût de noisette, fraîcheur au top, difficile de faire mieux.
Si vous y passez, et cela ne serait pas un tort, vous vous retrouverez dans le même hall que les animaux de "Madagascar" (the movie), que Will Smith ou que bien d'autres stars US, la gare est
superbe; mais si vous passez à l'Oyster Bar, faites gaffe à vos dollars car c'est globalement pas donné si vous sortez de ce que je viens de vous citer.
Y faire juste une Oyster Pause? je ne saurais que vous le conseiller, Clam' de fin!
Grand central Oyster bar. Grand central station, NYC.